Par Perè Volle
(dans « Trait de Lumière » – La lettre des amis J.L. – N. 262 – Mars 2009)

Il se trouve que c’est par « Joyeuse Lumière » que je puis, le plus naturellement du monde, faire état, par un certain biais, d’un lien d’esprit avec lui. Car en lisant sa biographie par Jean Daujat, à l’époque où nous élaborions nos statuts, je suis tombé sur une phrase de sa plume qui m’a transporté d’allégresse. Parlant de la « Famille des Frères et Sœurs de saint Jean » qu’il tentait de fonder, voici ce qu’il écrivait : “Ce n’est ni un ordre ni une congrégation, ni même une confrérie proprement dite, mais une sorte de convergence concertée de bonnes volontés en grâce de Dieu.”
“Une convergence, etc.”, me disais-je, mais c’est à peu près ce que nous voulons être à « Joyeuse Lumière ». Ni une confrérie, ni un tiers ordre quelconque, ni même un Mouvement classique, mais simplement une “convergence-concertée-de-bonnes-volontés-en-grâce-de-Dieu” ? Vous trouverez cela dans les premiers numéros de notre bulletin. Avec les tirets pour un surcroît d’attention ! En d’autres termes, des jeunes, garçons et filles “de 20 ans”, qui s’encouragent et s’entraident, par les moyens qu’ils inventeront eux-mêmes, notamment l’exemple à vivre dans la joyeuse amitié de Jésus-Christ. Une amitié selon l’Evangile, cela va de soi.
Il me semble que notre trajectoire globale, durant un quart de siècle, a répondu en substance à cette définition et que les fruits s’en répercutent encore actuellement, en particulier dans de nombreux foyers vigoureux et riches d’enfants issus de notre belle jeunesse d’alors.
De quoi je ne cesse de m’émerveiller et de rendre grâce à Dieu. Grâce à vous aussi un peu, Mgr. Ghika. De loin, évidemment, dans tous les sens du terme.

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