Michel PRAT, Oblat bénédictin


Monseigneur Ghika, dans son livre “Pensées pour la suite des jours”- page 96- a écrit: “Joie, joie – pleurs de joie…”…; se dire que rien au monde, sauf le péché, ne peut nous séparer de Dieu…”

David dit (Ps 30(29),6): “la colère de YHWH est d’un instant, sa faveur pour la vie; au soir la visite des larmes, au matin les cris de joie.” Joie encore en Is 12,6: “Pousse des cris de joie, des clameurs, habitante de Sion, car il est grand, au milieu de toi, le Saint d’Israël.”

La faveur du Seigneur est pour ceux qui le craignent; rien au monde ne peut séparer de Dieu ceux qui suivent ses commandements, qui le prient, qui sont fidèles à sa parole, à ses enseignements. Au psaume 119(118) – éloge de la Loi divine -, il est écrit au verset 62 “Je me lève à minuit, te rendant grâces pour tes justes jugements.”; au verset 97 “Que j’aime ta loi! Tout le jour je la médite.” Au verset 164 “Sept fois le jour, je te loue pour tes justes jugements.” Rien ne peut nous séparer de Dieu car nos relations à Dieu sont personnelles: Dieu s’adresse d’abord à chacun de nous, en particulier, pour ce que nous croyons. Jésus le confirme quand il dit en Jn 15,11: “Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète.”; ou encore en Jn 16,22: “Vous aussi, maintenant, vous voilà tristes; mais je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie, et votre joie, nul ne vous l’enlèvera.”

A SUIVRE….

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